Le dictateur Benali fête à sa façon la Journée Intenantionale des Femmes

Il a bien mérité le Prix du « meilleur caniche du colonialisme » qui lui a été décerné à l’occasion de la Semaine anticoloniale, il le prouve en privant Hadda Abdelli de passeport depuis sa sortie de prison. Ce n’est pas demain la veille que la Tunisie ratifie le Protocole des droits des Femmes en Afrique.


Cette militante du mouvement interdit En Nahdha, Hadda Abdelli avait mené un combat notoire pour les familles des prisonniers politiques, en terme de solidarité et d’assistance, ce qui lui avait valu arrestation, procès et emprisonnement.

Initialement condamnée à quinze ans et deux mois d’emprisonnement, elle avait bénéficié d’une libération conditionnelle en 1999 après avoir passé cinq ans et cinq mois en prison, pour se retrouver dans une nouvelle prison, celle de son pays la Tunisie d’où il lui est interdit de sortir.

Sa première demande de passeport en 2000 et une seconde en 2006 au poste de police de Hayy En Nour (El Ouardia 6). Au poste de Gorjani, où elle a été envoyée, on lui a rétorqué que son dossier était  » à l’étude » au ministère de l’Intérieur. Ses courriers à ce dernier ministère sont toujours restés sans réponse.

Ce document de voyage, qui est un droit, lui fait cruellement défaut. Madame Abdelli souhaite pouvoir se soigner à l’étranger et aussi s’acquitter du pélerinage.

(information de Luiza Toscane)

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