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Dernière mise à jour :
mercredi 22 février 2017





   
LA SEMAINE ANTICOLONIALE
mardi 23 février 2016
L’AFASPA participe à la Semaine anticoloniale qui se tiendra du 5 au 6 mars 2016. L’ouverture aura lieu le VENDREDI 26 FEVRIER 2016 à partir de 18h à l’Espace Nemeyer, siège du PCF Place du Colonel Fabien à Paris (métro Colonel Fabien). Tout le programme de la Semaine anticoloniale est mis à jour sur le site en référence. Nous vous indiquons ci-dessous les initiatives qu’organise l’AFASPA.

L’Ouverture de la Semaine anticoloniale aura pour thème : La célébration du 40ème anniversaire de la République Arabe Sahraouie Démocratique -RASD- Après l’accueil de Lydia Samarbakhsh du Parti Communiste Français, débat avec Jamal Zakari, représentant de la RASD en Europe, Jean-Paul Lecoq, Maire de Gonfreville l’Orcher ville jumelée avec Jderia dans les campements de réfugiés et Michèle Decaster de l’AFASPA.

Diaporama sur la lutte du peuple sahraoui pour l’indépendance.

Tables de littérature

Le programme de la semaine sera présenté par Henri Pouillot Président de Sortir du colonialisme.

ACTIVITES DE L’AFASPA DURANT LA SEMAINE ANTICOLONIALE :

SALON ANTICOLONIAL - DIMANCHE 6 MARS La Bellevilloise 21 rue Boyer Paris 20e (Salle Club) 15h45 - 17h15 : L’IMPÉRIALISME, NOTION DÉPASSÉE OU RÉALITE ACTUELLE ?

L’impérialisme entre continuités et ruptures : de la colonisation à la mondialisation capitaliste. Le terme « impérialisme » est employé de façon large pour désigner tout rapport de domination établi par une nation ou un pays sur un ou plusieurs autres pays, initialement pour faire face à la baisse tendancielle du taux de profit en étendant l’exploitation dans le monde colonial. Dans le contexte actuel de mondialisation capitaliste (exploitation des travailleurs, pillage des ressources naturelles, saccage des écosystèmes, accaparement des terres arables, destruction des agricultures familiales et expulsion massive de paysans de leurs terres, désordre climatique, menées guerrières, migrations de tous ordres etc.), de déploiement de puissances émergentes et d’éveil - à travers le monde - des sociétés civiles organisées, quelle est la réalité de l’impérialisme ?

Introduction : Francis ARZALIER (responsable du comité éditorial de la revue Aujourd’hui l’Afrique). Avec la participation d’Alain RUSCIO (historien), Fathi CHAMKHI (député à l’Assemblée des représentants du peuple de Tunisie), Acheikh IBN OUMAR (opposant tchadien), Gus MASSIAH (Cedetim)...

"Femmes en Résistance" Mardi du 8 Mars à 19h Mairie du 2ème en partenariat avec Femmes Solidaires

"Le combat des femmes de la Corne de l’Afrique contre les traditions néfastes"

Projection du film "DIFRET" de Zeresenay Mehari (2014) Prix du public Berlinale 2014

Ce film, inspiré d’une histoire vraie, raconte la tragédie d’Hirut, adolescente de 14 ans, enlevée à la sortie de l’école pour être mariée. Une tradition ancestrale qui veut que les hommes enlèvent celles qu’ils veulent épouser. Mais Hirut réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre, elle est défendue par une jeune avocate, pionnière du droit des femmes en Ethiopie. Leur combat pour la justice commence, pour défier une des plus anciennes traditions. Débat avec Aïcha Daballé de l’association Karéra et Femmes Solidaires.Table de littérature

"Mercredi du cinéma AFASPA" du Mercredi 9 Mars au Cinéma La Clef 34 rue Daubenton (métro Censier Daubenton)

18h30 Présentation du livre de Daniel Dupuy " Tout n’est pas blanc et noir, en Afrique comme ailleurs"

20h Présentation du film "Qui a tué Ali Ziri ?" de Luc Decaster

Ali Ziri, un homme de 69 ans, décède le 11 juin 2009 après son interpellation par la police nationale à la suite d’un contrôle routier à Argenteuil. « Arrêt cardiaque d’un homme au cœur fragile », déclare le Procureur de Pontoise. La contre expertise de l’Institut médico-légal demandée par un collectif d’Argenteuillais révèle 27 hématomes sur le corps d’Ali Ziri. Pendant cinq années, le cinéaste a suivi les pas de ceux qui demandent « Justice et vérité » de cette mort, ignorée des médias, et que certains considèrent comme un lynchage digne des pires périodes de l’histoire. Il suit les échanges dans les rues de la ville, les entretiens avec les avocats dans les palais de justice, les réunions du collectif. Au fil de la dramaturgie du film, des retournements de situations et de nouveaux espoirs, se révèlent des personnalités étonnantes d’ingéniosité. Par-delà les échanges, le film interroge la justice française et ses incohérences lorsque des policiers sont mis en cause. Débat avec Omar Slaouti du collectif "Vérité et Justice pour Ali Ziri"

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